Constituer le sac à dos idéal

Si le mien est franchement mal géré ces derniers temps, la question du sac à dos est primordiale en voyage et dépend principalement du type de voyage et de sa destination. Il paraît qu’un poids idéal se situe autour des 10% du poids du porteur, qu’on peut facilement pousser à 15% et que les plus forcenés (masochistes ?) pousseront jusqu’à 20% de leur poids. Le mieux, c’est qu’il soit léger. Le poids du sac est plus important que le simple confort, porter des chargements trop lourds peut être très dangereux. L’année dernière, j’ai du garder le lit pendant deux mois à cause d’une hernie due au poids de mes affaires.

Pour ma part, mes premiers sacs pesaient jusqu’à 16 kg – à coups de tente, de réchaud, de casseroles et couverts – pour atteindre aujourd’hui la dizaine de kilos dans le contexte d’un voyage sans prévision de retour. Je me rends compte qu’il est bourré d’affaires superflues qui traînent sans que je ne m’en serve jamais. Les cartes postales qui s’accumulent par oubli d’envoi ou d’écriture, un pied d’appareil photo que j’ai utilisé une fois, il y a un an, des prospectus de musées et d’offices de tourisme de patelins que je n’ai pas gardés en mémoire, un téléphone portable dont je n’ai plus la puce ni le chargeur, un cadavre de netbook, des chargeurs dont je n’ai plus les batteries, des devises étrangères… Le contenu de mon sac est loin de l’idéal pratique qu’on pourrait lui demander et je le modifierai quand je me lancerai sur des voyages un peu plus sérieux.

Finalement, la plupart de mes affaires sont très dispensables. J’en sème pas mal en route, j’en trouve aussi beaucoup. J’ai essayé d’organiser les objets par degré d’importance décroissant à mes yeux. Si vous pouvez déjà voyager en n’emportant que des objets de le première catégorie, le sac idéal doit inclure également la deuxième. Au-delà, c’est déjà du luxe.

1)      Les indispensables qui permettent de courir comme un cabri à travers le Monde.

Le strict minimum, je ne voyagerais pas sans, sauf pour un remake de Man vs Wild.

–          Des vêtements qui peuvent s’adapter aux intempéries : Trois t-shirts, deux chemises, trois jeans, quelques sous-vêtements, un pull et une veste. Quelques sacs plastiques pour le linge sale, la nourriture ou la protection d’affaires sensibles à la pluie même si je vous conseille de trouver le sac le plus imperméable possible.

–          Une trousse de toilettes : brosse à dents, dentifrice, savon. Le reste peut s’emprunter et se trouver. En général, les gens chez qui vous pouvez prendre une douche disposent de shampoings, rasoirs, déodorants, tout le matériel nécessaire pour être la plus belle pour aller danser.

–          Un sac de couchage compact et léger

–          Une serviette de toilette (INDISPENSABLE, que vous auto-stoppiez dans la galaxie ou sur notre bonne vieille planète.)

–          Une ceinture qui contient un compartiment pour cacher vos billets.

  • A l’étranger :
    • Un adaptateur universel.

2)      Les trucs qui ne pèsent rien, prennent peu de place, qui peuvent servir souvent mais que j’ai rarement sur moi :

Importants et pratiques, ils facilitent votre voyage.

–          Un deuxième sac à dos plus petit pour visiter les villes sans être chargé comme un âne. En général, il y a assez de sangles sur le gros sac pour les souder l’un à l’autre. J’y mets principalement mes objets précieux.

–          De l’eau. Je sais, c’est vital mais je finis toujours par en trouver.

–          De la nourriture. Idem. Il m’arrive souvent de marcher le ventre plein de suppliques mais ça ne rend que meilleur le repas du repos si vous ne mourez pas de faim. Sérieusement, ne faites pas comme moi, prenez de quoi survivre.

–          Un couteau suisse, utilisable en toutes circonstances. Attention, dans certains contextes l’emploi du couteau est passible de plusieurs années d’emprisonnement.

–          Des cadenas pour vos sacs à dos. S’ils induisent que vous transportez des objets que vous ne voulez pas perdre, ils limitent le champ d’action d’éventuels voleurs.

–          Un sifflet à garder autour du cou, il évite de s’égosiller jusqu’à perdre sa voix si on est perdu ou immobilisé quelque part, il permet d’alerter qui que ce soit alentour et surprend d’éventuels agresseurs. Idéal si vous êtes aussi bon combattant que moi (au judo, je ne suis pas allé plus loin que la ceinture blanche)

–          Une torche, une frontale, n’importe quoi qui permet de voir et se faire voir la nuit

–          Une sacoche ventrale. Ce n’est pas un sac banane, ça se glisse sous les vêtements et c’est parfait pour conserver les papiers importants.

–          Une paire de lunettes de soleil qui évitera de vous faire saigner les yeux en cas de journées ensoleillées ou venteuses, en montagne, en mer et dans les déserts.

–          Du baume, ça peut faire la différence en cas de crampe en montagne ou de douleurs malvenues (on peut être voyageur et masochiste). Si les douleurs sont dues au poids de votre sac à dos, prenez du baume moins lourd.

–          Une tente, pour conserver un peu d’autonomie et ne pas forcément galérer à trouver un logis. Prenez-la légère.

  • Pour les autostoppeurs :
    • Un tableau et un feutre effaçable. C’est plus écolo et modulable qu’un carton ou une feuille de papier. Ce kit permet aussi de ne pas vous faire traiter de débutants auprès de certains autostoppeurs chevronnés. Oui, ça m’est arrivé.
    • Variante : Du papier et des feutres.
  • Dans les déserts, sans route ni indication :
    • Un GPS
  • En Tour Operator :
    • Des bouchons d’oreilles pour ne pas avoir à supporter les remarques stupides des autres touristes. Note : Si vous êtes en Tour Operator, vous pouvez n’emporter que cet objet. Passez-vous également des vêtements, vous n’entendrez pas les remarques de toute façon.

3)      Le petit luxe dont on se sert tout le temps mais qui peut attiser la convoitise :

La règle est simple, plus vous avez d’objets de valeur plus vous avez à perdre.

–          Un ordinateur ultraportable. Ca fait plaisir de frimer sur Facebook en mettant à jour votre localisation. De n’avoir pas à perdre vos habitudes de dactylographe en passant de l’azerty, au qwerty en passant par le qwertz ou les claviers sans i. C’est sympa de pouvoir se mater un petit film pépère au milieu de nulle part ou d’avoir sa musique avec soi.

–          Un téléphone portable. Envoyer un message de vous dans un coin de paradis, ça fait plaisir. Le mieux c’est d’avoir un téléphone tout pourri et dommageable. Ok, ça peut aussi vous sauver la vie en situation critique.

–          Un appareil photo, une caméra qui sont considérés comme des panneaux lumineux qui indiquent que vous êtes un touriste aisé. Si vous voulez vraiment prendre de belles images, cachez votre bel appareil et sortez-le en toute discrétion. Pour ma part, j’ai un second appareil photo qui ne vaut rien, rafistolé n’importe comment, qui ne prend pas de superbes images mais qui ne me met pas dans la catégorie «My traveler is rich! ».

4)      Des objets que je transporte qui se sont avérés utiles mais auxquels on ne pense pas forcément :

–          Une paire de tongs. Vos pieds respirent, c’est léger, ça se met et s’enlève facilement et permet d’accéder à certains sanitaires qui n’ont plus rien de sain.

  • Pour les autostoppeurs :
    • Un gilet réfléchissant pour ressembler à Karl Lagerfeld sur les bords de routes sombres.

5)      Des éléments dont je ne me sers assez peu, voire pas du tout :

Si on peut attacher une certaine forme d’importance à la première partie, les derniers objets me semblent superflus.

–          Un carnet de voyage pour dessiner, figer quelques moments, noter des trucs. Il regarde jalousement mon ordinateur et me fait culpabiliser.

–          Un kit de soin, donné par un routier – comme le gilet jaune, d’ailleurs, mais ça devrait fonctionner aussi si on se le procure autrement. Le fait de ne pas avoir à s’en servir procure un sentiment de puissance non-négligeable.

–          Une couverture de survie, ça tient chaud, ça protège de la pluie, de la foudre et c’est l’idéal pour attendre des secours

–          Des pastilles pour purifier l’eau. Je conseille plutôt d’acheter de l’eau en bouteille ou de confronter son organisme à ce que vivent les locaux. Je tiens à préciser que je ne suis pas responsable de maladie ou décès contractées par un breuvage pour lequel votre organisme n’est pas adapté. Comme disait mon prof de physique : « Il y a plus de gens qui sont morts en ayant bu de l’eau qu’avec de l’alcool. » Corolaire : buvez de l’alcool.

–          Un GPS. En dehors des déserts et autres lieux où les routes sont très mal indiquées, c’est plus sympa de demander aux gens, même de se perdre un peu. Le voyage, c’est aussi une confrontation au Monde plus grisante quand on sort des itinéraires, des programmes, des plannings.

–          Une carte. Votre ordinateur peut s’en charger. Certains téléphones aussi.

–          Un lecteur MP3. Il peut remplacer les bouchons d’oreilles, cela dit.

–          Une boussole. Super, le Nord est là. On fait quoi, maintenant ?

–          Un clavier souple et imperméable. J’ai tenté l’expérience une fois. Plus jamais.

Mes conseils ont forcément une part de subjectivité basée sur mes expériences. S’il y a des objets utiles qui manquent à cette liste ou des objets que j’estime importants qui vous semblent superflus, n’hésitez pas à me le faire remarquer. Gardez à l’esprit qu’un sac parfait est modulable en fonction de ce qui vous est nécessaire ou agréable.

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21 réflexions sur “ Constituer le sac à dos idéal ”

  1. « les derniers objets me semblent superflus.

    – Un carnet de voyage pour dessiner, figer quelques moments, noter des trucs. Il regarde jalousement mon ordinateur et me fait culpabiliser. »

    Sic…

    1. Ca a une valeur sentimentale – d’où la culpabilité – mais je ne l’ouvre clairement pas assez.

      J’adore mon moleskine, il me donne la classe.

      P.S : Je suis à Paris depuis quelques heures pour une durée indéterminée.

  2. c’est marrant, on voyage pas pareil ! j’enleverais 1 Tshirt, une chemise et un jean. j’ajoute un grand foulard rectangle qui me sert a tout : contre le chaud, le froid ou le soleil ou le sable, qui me sert de sac s’il faut, de corde s’il faut attacher qq chose. je garde le carnet et le bic, pas forcement parce que je dessine, mais pour communiquer avec les gens, noter un plan ou un nom, decrire qq chose a qq qui parle une langue inconnue.

    1. Depuis quelques temps, je parviens à communiquer avec les gens avec Google Translator. Je dépends énormément de mon ordinateur et mon carnet est un espace intime. Je n’arrive pas à me défaire de la moindre page.

  3. Merci, ça me donne la base parfaite !

    Dans mon idée le sac a dos ultime peut te permettre d’être à l’aise aux fortes chaleurs, aux froid glacial, et tu dois pouvoir te fondre dans une soirée hippie comme dans une soirée fac de droit (j’en demande beaucoup ouais…)

    Déja je pense que je vais virer l’ordinateur mais je mettrais le téléphone-lecteur-mp3-gps-qui-fait-facebook. Etant petit et la seule chose de valeur, tu le gardes toujours sur toi, pas la peine de faire trop attention au reste.

    J’enlève deux jeans, je rajoute un sarouel et un baggy, Sarouel = idéal grands chauds, ou idéal à foutre sous un autre pantalon en cas de grand froid. Le baggy et le sarouel c’est super car tu peux faire un grand écart avec sans les trouer. Rien que prendre le train me semble infiniment plus confortable avec quelques mois de yoga derrière et un pantalon souple.
    Le jean en cas ou il faille être moyennement classe, ou si le reste est trop crade. Pareil, une chemise. Pour les sous-vêtements, deux paires, trois max.
    Une veste, donc. Le foulard, je partage, c’est obligé. Un pull.

    Deux ou trois tschirts. Trousse + Je prendrais une tondeuse électrique car je ne peux me raser avec rien d’autre.
    Torche,, ceinture cache-billet.
    Déja on est autour de cinq kilos facile.

    J’ai trouvé des chaussures qui sont confortables, qui résistent à toutes les intempéries, avec lesquelles tu peux marcher des heures dans la boue, et même être présentable en soirées avec. Donc là je suis comblé. Mais elles sont énormes et super chaudes, donc pour les régions chaudes il faut forcément une paire de sandales pour aller avec.
    Disons 7 kilos, j’ai de gros pieds.

    Sac de couchage. Tu définis comment le modèle « léger » ?
    Tableau et feutre éffaçable, donc.Sacs plastiques.

    Plus un demi kilo de merdes probables, je devrais m’en sortir autour de 10 à 11 kilos pour le sac a dos parfait. Peut-être rajouter une tente pour être tranquille, on arrive à 13 kilos facilement, soit 14% de mon poids environ max. Ça me semble correct.

    A part ça, plus que 5 semaines avant l’obtention de mon diplôme qui me coince à Montpellier depuis 6 ans environs. Je verrais à ce moment là si la liste est exhaustive…

    Et le modèle de sac à dos, tu préfère combien de litres ?

    1. J’ai pas de préférence sur le nombre de litres du sac à dos. Celui que je porte actuellement en fait 50 et ça convient bien. Le mieux étant qu’il ait des compartiments pour que la bouffe ne se marie pas au linge sale ou à d’autres trucs encore plus dégueus.

      Pour le sac de couchage, j’ai un modèle tout petit qui n’a pas besoin de se plier, il suffit de tout rentrer n’importe comment dans sa pochette, ce doit être épais comme mon mollet et long comme mon avant-bras, sans compter les poignets.

      C’est vrai que le sarouel, cest super bien. J’ai clairement trop de jeans alors que ce ne sont pas des vêtements qu’on change souvent.

      Puis, si j’ai oublié de parler du foulard j’ai toujours une écharpe avec moi et c’est pratique.

  4. Chouette article Antoine! pour le sac je ne garderais qu’un jeans et ajouterais un pantacourt et un pantalon de rando. Et deux éléments indispensables pour moi: chapeau (pluie/soleil), le pashmina (prend peu de place et réchauffe soit utilisé en écharpe soit en mini couverture).
    Bons voyages!

    1. C’est vrai qu’un bout de tissu type pashmina peut toujours servir : sauver d’une insolation, se couvrir pour entrer en certains lieux…

      Pour le chapeau, j’avoue n’en avoir jamais. J’ai perdu le seul que j’ai possédé dans la voiture d’un mec qui m’a pris en stop… Mais à rajouter pour donner un indéniable côté aventurier.

    1. Il m’a sauvé de bien des galères ce poncho quand les pluies torrentielles d’Inde me tombaient dessus. Après, la veste fait l’affaire et protège du froid. La température est le facteur à prendre en compte.

  5. Je n’ai jamais su le poids de mon sac, il pesait 16 kg à l’aéroport de Santarem, 10 à celui de Sao Paulo (et il ne manquait rien dedans). En tous cas il fait plus de 10% de mon poids c’est sur… Mon matos photo fait 2kg à lui tout seul. En plus de tout le merdier listé dans le post, je porte aussi une paire de baskets (que je vais finir par abandonner quelque part), une corde à sauter, un porte-CD avec toutes mes photos gravées sur DVD, un hamac acheté au paraguay, des batons d’encens (parfaits pour les endroits qui puent) et des bougies. Par contre je n’ai que 2 pantalons, un sarouel léger et un solide. Autre truc que je suis contente d’avoir emporté, une minitrousse avec quelques aiguilles et une bobine de fil.

    Un truc indispensable pour les bordéliques comme moi, c’est une petite poche qui se porte autour du cou ou en bandoulière, mais sous les vêtements, dans laquelle on met son passeport et quelques dollars, juste au cas ou. J’y met aussi mes clefs usb avec des copies de photo et mes notes d’interview. Ca permet surtout de ne pas perdre son passeport et son ticket de bus/bateau/avion dans une de ses nombreuses poches. Mais ça ne dispense pas de la ceinture à billet ET de la banane sous les vêtements… Vaut mieux être parranoïaque…

    Tout dépend aussi de la façon dont on voyage. J’ai lu un bouquin pour le tour du monde ou l’auteur conseillait d’emporter une tondeuse, un sèche-cheveux, et d’autres trucs encore plus étranges… Je pense qu’elle ne devait pas beaucoup marcher avec son sac à dos. On a aussi croisé des voyageurs qui avaient chacun deux sacs à dos comme les notres…

  6. Par contre pour me fondre dans une soirée fac de droit, je ne pense pas que ce soit possible, mais de toutes façons, je n’en ai pas croisé beaucoup. Je pense que si j’avais emmené une tenue un peu classe comme les bouquins sur le tour du monde le conseillent, je ne m’en serais jamais servie…

    1. Je me suis fréquemment fait inviter dans des milieux huppés. Je ne regrette pas d’avoir de quoi être présentable en société. Peut-être que si tu avais eu une tenue élégante, tu aurais été invitée aux soirées classes.

  7. Peut-être ^^
    Ha si quand même j’ai été à l’opéra à Manaus, mais mal habillée du coup :p
    Ha j’oubliais le carnet, ça fait 4 mois que je voyage j’en suis à mon 4ème carnet, que faire des autres? Je les garde toujours avec moi, je préfèrerais qu’on me vole toutes mes affaires sauf ça. (et mes photos) (et peut-être mon passeport, faut pas déconner non plus)

  8. « Les cartes postales qui s’accumulent par oubli d’envoi ou d’écriture » ; j’en déduis que celle que j’attendais en fait partie… au moins, t’as une petite part de moi (si on peut dire ça comme ça), qui voyage avec toi. En tout cas, tout ça force l’admiration, j’espère qu’un jour je pourrais être une voyageek digne de ce nom.

  9. ce mec parait bizarre a premiere vue mais je l’ai pris en stop jusqu’a troyes il partait voir des potes du coté de bar sur seine je crois !au final c’est un mec tres cool avec de bonnes histoires de ses voyage!

  10. Un article très utile et intéressant, même pour une jeune fille comme moi qui aime voyager lourd et dans les cinq étoiles. Nous avons toujours un objet inutile, qui resteras dans le fond du sac ou de la valise, mais lorsque venait le temps de faire les valises, il était si important d’amenez avec nous cette objet. Sa me rappelle beaucoup de souvenirs de voyage que de bien faire ses bagages. C’est le moment le plus important, c’est le moment décisif du voyage de savoir ce que contiendras notre sac, c’est ce qui va nous suivre tout au long du voyage.
    C’est vrai que nos premiers voyages, dans l’indécision et la non expertise de voyage, trop de choses sont emporter, inutilisé et laisser sur place. Avec les conseils que vous apportez, il est vrai qu’avoir un peu de technologie de communication est toujours rassurant. Peut importe la place ou nous voyageons. C’est un contact avec notre monde. Mais ce qui est bien en voyage est de ce débarrassé de cette technologie, un bon vieux journal de bord , un crayon et un bon roman me tiennent compagnie pour ma part.

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